voilà sous un fond bleu, le point qui va se déplacer pour simuler un ovni et permettre d’ajuster les paramètres mini et maxi de détection.


3 Réglages pour la capture :


Après avoir noté les valeurs des réglages mini/maxi, refermer la fenêtre de simulation, et choisir le mode « capture » du connecteur, puis appuyer sur le triangle vert pour démarrer le mode capture


Pour des explications générales allez sur le site de l’auteur : http://spectrumufo.free.fr/
































Paramètres spécifiques

Version beta


1_ Visualisation  du signal vidéo.


Voici la fenêtre de réglage des paramètres de détection :




Si vous cochez «  détail stat », une fenêtre va s’insérer, et vous permettre de visualiser en direct le niveau du signal vidéo issu de la cam, si vous restez quelques minutes à observer ce signal et que le champ de votre cam soit dans une zone ou circulent des oiseaux, vous allez tout de suite voir les pics de détection apparaîtrent.



A gauche les trois valeurs du niveau du signal vidéo, et sur la droite la courbe qui se trace en direct.

La courbe bleue représente le signal cal, la verte la moyenne de ce signal, et la rouge le seuil mini de capture.




La case Détail image cochée, permet de visualiser les images de détection. Ici le seuil mini de 0.005 est trop faible, le passage en rouge dans la case «  détection indique une capture en cours.





amener le curseur de la souris dans la zone du graphe, il se transforme en croix, et un clic droit, permet de déployer un nouveau menu.

Si vous cochez «  show point values » vous aurez la valeur dès que la croix passera dessus, ceci est très utile à posteriori après un détection identifiée






 

OBSERVATION D’OVNI : L’ESTIMATION DES DISTANCES

Lors de l’interrogation d’un témoin, il faut prendre garde à ne pas mentionner la distance de façon très précise, donnant l’illusion que celle-ci a été mesurée par télémétrie, alors qu’il ne s’agit que d’une estimation.

Comment l’oeil humain estime-t-il la distance ? Par une sorte de parallaxe tout d’abord (Fig.l) Le cerveau recueille l’information de l’effort effectué par les muscles oculaires et ainsi estime l’angle de visée. La faible distance entre les 2 yeux en fait un instrument très peu précis pour tout ce qui n’est pas une vision rapprochée. Enfin, le cerveau humain travaille surtout par astuce et c’est très valable pour les distances moyenne et lointaines. Il effectue donc une comparaison entre la grandeur apparente de l’objet et sa grandeur réelle. Lorsque l’objet est au sol, il peut encore estimer le rapport à l’horizon visible (10-11km), suivant des lignes de perspectives réelles (Fig.2> (une route, ligne téléphonique, ...) ou à défaut qu’il devra imaginer.


fig 1



 

Pour un objet en vol, p.ex. un 747, il peut déterminer son altitude, car il connaît sa taille au sol. Interrogez par contre des personnes peu au courant des dimensions au sol des avions et vous verrez l’imprécision de ces estimations. Et pour un 0.V.N.I ? L’oeil humain lui attribue une taille tout-à-fait subjective, ce qui fausse une estimation correcte de la distance. Et pour des lumières, la nuit ? Beaucoup d’êtres humains commettent de nombreuses erreurs d’appréciation des distances de nuit (Fig. 3) sans compter les cas de myopie nocturne. Alors pour un point lumineux, faire la différence entre 500m, 500km ou quelques années-lumières (étoiles proches) relève de la gageure.

 


fig.3

Illusion donnée qu’un objet est beaucoup plus proche , liée à la présence d’un bâtiment dans le champ de vision


fig.4

Seule la présence d’un 2è ou 3è observateur permet de localiser correctement un phénomène inconnu


 

Le plus bel exemple a été donné lors de la rentrée des débris de satellite du 5 novembre 1991, la plupart des témoins décrivaient le phénomène comme étant proche et de taille moyenne alors qu’il avait lieu en haute altitude et avec de très grandes distances entre les morceaux du satellite.

 

 

 




 






























suite